| La consultation psychologique et ses modèles |
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Le terme de consultation psychologique comprend l’idée d’une 1ère rencontre, selon BIRON avec 1 ou plusieurs entretiens, dont on ne connaît pas la suite.
La consultation engage la rencontre clinique qui est marquée par l’inconnu et l’énigmatique : rien n’est prévu d’avance. La forme et la visée psychothérapeutique se font grâce au transfert avec le sujet. Même si cela ne se prolonge pas, il peut y avoir tout de même des effets thérapeutiques. La consultation s’inspire de la cure analytique et des modèles pédopsychiatriques. Il y a donc une recherche de causalité et d’indication thérapeutique. Le terme de consultation psychologique comprend l’idée d’une 1ère rencontre, selon BIRON avec 1 ou plusieurs entretiens, dont on ne connaît pas la suite. La consultation engage la rencontre clinique qui est marquée par l’inconnu et l’énigmatique : rien n’est prévu d’avance. La forme et la visée psychothérapeutique se font grâce au transfert avec le sujet. Même si cela ne se prolonge pas, il peut y avoir tout de même des effets thérapeutiques. La consultation s’inspire de la cure analytique et des modèles pédopsychiatriques. Il y a donc une recherche de causalité et d’indication thérapeutique. Le terme « consultation » a de fortes connotations médicales. Elle apparaît en effet comme descendante de la consultation psychiatrique. Elle trouve son origine dans le domaine médical avec le désir de catégoriser les pathologies observées. Puis avec la révolution psychanalytique (qui tend vers une évolution pour la compréhension du fonctionnement psychique), la mise en place du traitement est revu et les concepts freudiens apparaissent. L’approche clinique auprès du divan permet d’entendre les enjeux latents de la relation entre le patient et le psychanalyste. On y dégage le sens caché et ce qui se joue dans l’interrelation vers un transfert et contre transfert. Le centre de l’échange est la question de l’implication subjective et affective. La consultation psychologique s’inspire de la cure-type. Elle s’organise autour d’une rencontre clinique intersubjective avec comme visée, la compréhension et le dégagement du sens de la problématique de l’enfant avec la compréhension de l’environnement et du contexte familial. La question de la souffrance de l’enfant vient tardivement pour Sigmund FREUD. Il porte d’abord un intérêt pour l’adulte puis vers l’histoire de l’adulte et enfin vers l’histoire de l’enfant. Il s’intéresse à la question de la différentiation sexuelle du génital et à la différence entre la sexualité de l’enfant et la sexualité infantile (= pulsion partielle en jeu lors du développement psychoaffectif différence manifeste par une curiosité vers des théories sexuelles infantiles). FREUD va être conduit à se rapprocher du fonctionnement psychique de l’enfant. (cf- le petit Hans). |